Tribune de Michel Bonelli

La folie des hommes gagne les négociations sur la crise grecque. On nous parle de perte de confiance quand de nombreuses personnes ne peuvent plus se soigner, que les banques sont fermées, que l’économie est au point mort et dans quelques jours si rien n’est fait la violence éclatera partout avec son cortège de destructions et peut-être la mort pour certains.

Au XXIème siècle, les héritiers des pères de l’Union risquent de sacrifier la dernière utopie de notre monde sur l’autel du veau d’or. La réalité c’est qu’ils ont perdu tout pouvoir face à la finance internationale. Ils montrant leurs vrais visages de larbins d’un système.

Nous assistons à un véritable coup d’état orchestré par des financiers. Personne ne recherche les véritables coupables de cette débâcle financière, aucune enquête, aucun audit pour faire porter les responsabilités aux criminels financiers qui ont agi et maintenant continuent à sévir en toute impunité.

Les égoïsmes nationaux sont exacerbés et notre pauvre président s’agite sans résultats probant, il faut dire que son ministre de l’Economie est un incapable patenté, un adepte de la méthode coué qui incante plus qu’il n’agit. Avec le spectre de l’arrivée de migrants masse dans les îles poussés par les trafiquant de chair humaine et les démonstrations de force de l’armée turque aux frontières et en Mer Egée, l’inconscience des marionnettes aux manettes de l’Union a atteint le point de démence.

Tous ils porteront collectivement la responsabilité des drames à venir, le sang des hommes ne doit pas couler pour abreuver les caisses des institutions internationales, qu’ils détruisent le fragile équilibre européen ils seront maudits par les générations à venir. Merkel, Hollande et tous ces tristes sires seront les fossoyeurs de notre monde. Pauvre président normal, moi président, moi l’impuissant, moi président, moi l’impotent.

Le temps n’est plus aux discussions de couloirs, à la synthèse des minables, à l’arrangement sur le dos d’un peuple qui risque d’en crever, l’heure est à relever le défi d’une crise, à écrire l’histoire plutôt que la subir.

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