Grégory Gennaro : « Nous voulons donner un nouveau sens à la politique et impulser un pôle de rassemblement des patriotes sociaux, des républicains nationaux et des progressistes »

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Entretien réalisé par Pascal Coppola

Pascal Coppola : Bonjour Gregory Gennaro

Grégory Gennaro : Bonjour

Pascal Coppola : Merci de nous avoir accordé ce premier entretien que nous allons retranscrire sur le Forum du Patriotisme Social. Vous avez créé, il y a quelques semaines, le Forum du Patriotisme Social, pouvez-vous nous expliquer quel est son but et ce qu’il contient ?

Grégory Gennaro : Cela fait bien plus que quelques semaines que le Forum du Patriotisme Social existe. Depuis mi-avril, le FPS a un an. Son but est simple : être avant tout un forum d’idées, de débats, de réflexion, pour les patriotes sociaux. Notre volonté est de faire émerger de nouveaux talents et de nouvelles personnalités dans l’espace public. Nous voulons donner un nouveau sens à la politique et impulser un pôle de rassemblement des patriotes sociaux, des républicains nationaux et des progressistes. Notre objectif étant d’insuffler un patriotisme au 21ème siècle.

Le Forum du Patriotisme Social, bien qu’il n’ait pas la vocation à se présenter aux élections, il souhaite jouer un rôle d’aiguillon politique et intellectuel auprès de partis politiques qui ont indiscutablement des points de convergence avec lui.

Le Forum du Patriotisme Social se veut un acteur majeur dans l’émergence d’une nouvelle intelligentsia patriote et républicaine.

 

Vous parlez d’impulser de nouvelles idées aux partis qui sont proches de vous, pouvez-vous nous donner la définition du patriote social d’aujourd’hui ?

Etre un patriote social c’est vouloir rassembler tous ceux qui se battent avec vigueur pour la culture française, mais aussi agir avec tous ceux qui refusent d’abdiquer face à l’abandon et à la lâcheté de notre temps. Nous voulons lutter contre les maux profonds français que sont l’individualisme et le consumérisme.

Le patriotisme social c’est la lutte contre les injustices : être traité et traiter ses semblables comme des êtres humains et se battre pour un idéal d’unité, de justice et de progrès pour la France et pour le monde. C’est également la voie pour tous ceux et toutes celles qui préfèrent le goût pour l’aventure et l’engagement collectif. C’est aspirer à d’autres horizons de grandeur et d’humanité mais également de nous émanciper par nous-mêmes et par nos propres efforts. C’est croire en quelque chose qui nous dépasse spirituellement.

Le patriotisme social c’est l’expression du sens de l’engagement, du choix des responsabilités et du choix du réel. C’est faire le choix en conscience de placer notre patrie sociale et nos valeurs universelles et humanistes au cœur de notre engagement et de nos principes ! C’est la défense des principes d’unité, d’indépendance, de patriotisme, de justice, d’humanité, de fraternité, d’égalité et de liberté.

Notre conception du patriotisme social, de la république et du progressisme, de l’humanisme, dont nous nous réclamons est évidemment à associer avec l’idée d’une France non asservie, indépendante, et maître d’un destin qui est le fruit de son Histoire : celui d’insuffler une union des patries européennes autour des valeurs de notre Vieux continent, et celui de soutenir les nations libres et souveraines du Monde.

Disons-le clairement, la souveraineté populaire, la souveraineté nationale, ni ne se négocie, ni ne se partage. Nous voulons donc en finir avec le règne de l‘argent, de la soumission à des forces étrangères : FMI, OTAN, Bruxelles, les grands groupes industriels, pharmaceutiques, agricoles mondiaux qui ont fait main basse sur la politique et l’économie des nations à travers le monde.
Nous voulons faire face au règne du néant qui sévit et anéantit la noble notion de res publica. Nous voulons également nous élever face à la décadence moderne dont le venin conduit à un grave relativisme, menant notre patrie sociale, notre peuple, nos valeurs et nos traditions sur une pente toujours plus descendante.

Nous voulons l’affirmation de la vocation universelle de la France. Au travers des grandes valeurs qu’elle porte, du respect de la liberté au respect de la dignité humaine, de sa prédisposition pour le vrai et le beau jusqu’à la défense de la vie, nous considérons que la patrie française doit au monde un message, un modèle, entre le libéralisme anglo-saxon et l’oumma islamique. Nous voulons renouer les liens de la tradition et de la modernité, nous voulons donner un horizon à la France tout en étant fidèles à notre histoire de grand peuple, de grande nation.

En clair, notre patriotisme, c’est tout simplement une force qui veut bâtir la patrie sociale, défendre son peuple, ses valeurs, sa culture et ses traditions face à des puissantes forces qui œuvrent à l’uniformisation du monde, au nivellement vers le bas de nos modes de vie mais également à la destruction de l’humanité. Le patriotisme social c’est une nouvelle philosophie de la vie : simple, pratique, populaire, profondément spirituelle et profondément humaniste. C’est cette identité qui caractérise notre lutte sociale et patriotique : un engagement pour l’humain, la dignité, l’indépendance !

 

Quelles sont vos références pour le patriotisme social ?

Ces références sont aussi bien de nature historiques qu’intellectuelles.

La bataille de Bouvines, Valmy, la République sociale française de 1793, les communes de Paris, de Lyon, de Marseille, le Front populaire… autant d’évènements et de marqueurs historiques qui sont nos références. On pourrait aussi parler du Venezuela avec Hugo Chavez, de Cuba avec Castro, de l’Egypte avec Nasser, de Gandhi en Inde, de Sankara au Burkina-Faso…

Péguy, Robespierre, Zola, Rousseau, Hugo, Henri Guillemin, Jaurès, Gambetta, Napoléon III, Proudhon, Sorel, de Gaulle, et tant d’autres, sont aussi des personnages de référence.

 

Vous avez plusieurs projets en cours au sein du FPS, notamment un journal, je crois ?

Oui, tout à fait. Si tout se déroule bien, nous devrions sortir prochainement le premier numéro de notre journal, qui s’appellera « Horizon ».

Un autre projet consiste à regrouper un certain nombre de militants dans un projet métapolitique et qui a pour ambition de définir ce que serait le patriotisme au 21ème siècle. Chacun pourrait ainsi s’exprimer et donner sa vision. Ces textes regroupés seraient édités sous la forme d’un recueil ou d’un livre.

Plus personnellement, je suis en train de finaliser la rédaction d’un livre qui s’intitulera « Patrie sociale ».

Livres et journal en perspective, alors ?

Oui ! C’est le rôle d’un club comme le nôtre de favoriser l’édition et la réflexion. Si ces projets aboutissent, ils pourront donner naissance à une véritable filière d’édition au sein du FPS.

 

Profitons de cet entretien pour passer quelques annonces : premièrement vous recrutez toujours des rédacteurs pour participer à ce nouveau journal que nous évoquions, Horizon, également pour participer à la création de ce fascicule, livret ou livre sur ce qu’est le patriotisme social au XXIe siècle et on peut en profiter pour proposer à ceux qui nous écoutent de nous envoyer leurs questions par le biais du site du FPS pour un prochain entretien et d’essayer de les faire paraître pour que vous puissiez répondre.

Tout à fait, ces projets sont évolutifs et participatifs. Il faut enrichir les échanges et les discutions. Le FPS est très porté sur le travail collectif. J’invite donc tous les camarades à y participer.

Concernant l’échange des questions et des réponses, je me ferai une joie de répondre autant que je le peux, en sachant que je ne peux pas non plus avoir une réponse à tout.

 

Y a-t-il à l’heure actuelle des ennemis désignés par les patriotes sociaux ?

Nous en avons évoqués quelques-uns au début de notre échange. Il s’agit par exemple, de Bruxelles, de l’OTAN, du FMI, des Traités mondialistes. Il s’agit là, de puissantes forces qui œuvrent méthodiquement au démantèlement de nos souverainetés, de nos nations, de nos traditions, de nos cultures, de nos modes de vie… Toutes ces forces, qui n’ont ni âme, ni visage, agissent à l’uniformisation de nos sociétés, à la destruction de notre écosystème et de notre humanité.

 

Y a-t-il un programme que le FPS souhaite mettre en place ?

Je le répète ! Nous n’avons pas vocation à nous présenter aux élections. En toute logique, nous n’avons pas de programme à proprement parlé. En revanche nous avons un esprit, des valeurs et des principes.

Nos principes, tout d’abord, résident dans la volonté de libérer notre pays. C’est-à-dire, qu’il ne peut pas y avoir de souveraineté et d’indépendance sans la liberté comme il ne peut pas y avoir, ni de république française, ni de patrie sociale, sans la Nation ! Nous nous engageons pour libérer notre patrie sociale française des influences violentes étrangères et des communautés agressives. Nous voulons sortir la France de la tutelle de l’OTAN, de Bruxelles, de l’euro, du FMI, des banques… Je le répète, la liberté, l’indépendance et la souveraineté ne se partagent pas, ne se négocient pas.

Nos valeurs, ensuite, c’est l’amitié, la camaraderie, la fraternité, qui s’opposent à de front à l’individualisme et au consumérisme qui empoisonnent la vie quotidienne des gens. Nous nous inscrivons dans une offensive citoyenne dont le but est de rapprocher les hommes et les femmes dans une dynamique de reconquête sociale, populaire et patriotique.

Et puis enfin, il y a notre esprit : c’est le sens de nos idées qui s’inscrit dans l’édification collective de la patrie sociale, la lutte contre la mondialisation et la finance internationale, la promotion du socialisme historique français, de l’humanisme, du patriotisme, du républicanisme et du progressisme social. Nous avons la volonté de voir notre patrie sociale française incarner une nouvelle voie dans le monde du vingt-et-unième siècle.

 

Selon vous, la France doit-elle quitter la zone euro, quitter l’espace Schengen, peut-être même quitter l’UE ?

Indiscutablement ! Nous sommes hostiles à l’union de Bruxelles, car cette entité bureaucratique et technocratique, d’ailleurs rejetée par des millions d’autres de nos compatriotes français et européens, n’est qu’une création artificielle de la commission de Bruxelles. Cette Babylone du 21ème siècle s’inscrit en réalité dans la négation des valeurs, des nations et des peuples de l’Europe.

Et puis, qu’a-t-elle d’européenne, cette Union, elle qui se soumet à toutes les influences dominatrices du monde ?

L’union de Bruxelles n’est pas une union politique, elle est simplement un « club économique » intégrant en son sein toutes les forces qui épousent sa vision du monde financier et mondialiste. La mise en œuvre en ce moment même du Grand Marché Transatlantique en est une preuve flagrante. Bruxelles a pour effet de déposséder les nations de leur souveraineté, la transférant à des organes mondialistes et oligarchiques coupés de la volonté populaire plus encore que ne le sont aujourd’hui nos parlementaires et gouvernements nationaux.

Les Français, les Européens, toutes les personnes de bonne foi peuvent constater aujourd’hui à quoi se résume le bilan du fédéralisme européen : les eurocrates ont voulu l’Europe de la puissance économique, nous avons l’Europe des délocalisations et de la misère sociale. Les eurocrates ont voulu l’Euro, nous avons la faillite financière des nations de la zone euro. Les eurocrates nous ont imposé l’Europe des traités, ils ruinent notre avenir ainsi que celui de nos jeunesses et de nos peuples. Les eurocrates ont voulu créer un espace de libre-échange, ils ont favorisé l’ouverture des frontières de l’Union Européenne avec des pays qui ne respectent nullement la condition humaine ainsi que les règles sociales et environnementales.

Notre souveraineté monétaire, c’est-à-dire notre capacité de défendre nos emplois, a été sacrifiée à un dogme : le dogme européiste qui procède d’une démarche supranationale, c’est-à-dire fondamentalement antinationale. Ce dogme de l’euro qui n’est plus un outil monétaire mais un boulet que l’on tente de faire durer pour sauver à tout prix un édifice bruxellois qui ne pourra plus défier encore bien longtemps les lois de l’équilibre, alors que cette monnaie aurait pu être un véritable outil offensif au service des peuples, des nations d’Europe mais aussi du réseau économique européen. En réalité, l’erreur initiale de la monnaie unique pensée et conçue à Maastricht et même avant, dès 1989, a été de faire comme si les nations n’existaient pas.

La souveraineté monétaire de chaque pays a été transférée à une instance déconnectée du suffrage universel, la Banque Centrale Européenne indépendante, sans qu’ait été mis en place un gouvernement économique de la zone euro dont le rôle eût été de ne pas laisser se creuser les écarts de compétitivité entre les différents pays et d’ouvrir à tous un sentier de croissance partagé.

Aujourd’hui, on nous parle d’abandonner aux mains de technocrates irresponsables notre souveraineté budgétaire, notamment avec leur pacte de responsabilité, leurs budgets de rigueur… L’union de Bruxelles nous a imposé la suppression d’administrations d’Etat et de services dans tous les domaines de la vie publique : le recul des services public comme la Poste, la fermeture de tribunaux, la fermeture de petits collèges, de maternités, de centres hospitaliers, la désorganisation de l’armée, de l’Education nationale, la fermeture de consulats à l’étranger, la suppression des directions départementales de l’Etat, la diminution des effectifs de police et de gendarmerie…

Contrairement à ce que peuvent penser les européistes zélés, ce ne sont ni les traités signés depuis 1992, ni l’adoption du TCE, ni le Grand Marché Transatlantique qui garantiront un avenir à l’Europe, à ses peuples et à ses jeunesses. Aujourd’hui, il y a urgence, et les nations européennes, si elles veulent relancer leur économie, doivent se réapproprier le pouvoir politique et retrouver leur souveraineté monétaire. Il faut dire qu’il s’agit là d’une action qui réclame de la volonté, du courage et le sens des responsabilités !

Il ne fait plus aucun doute que la finance internationale et le mondialisme cherchent à dissoudre notre nation dans une union bruxelloise dirigée par une oligarchie technocratique édictant des réglementations toujours plus stupides et ruineuses pour notre économie mais aussi de nos voisins européens. C’est le mondialisme qui détruit les cultures et les identités, pour tenter de créer un grand marché uniforme sur toute la planète, dans lequel des enfants de cinq ans en Asie fabriqueront des produits consommés par des populations vieillissantes en Europe. Oui, le mondialisme est l’ennemi des peuples, des nations et de l’humanité !

 

Est-ce qu’il y a des limites géographiques à l’Europe politique ?

Faut-il encore définir ce qu’est l’Europe politique. S’agit-il d’une Europe qui souhaite intégrer la Turquie tout en isolant la Russie ? S’agit-il d’une Europe qui s’articule autour de l’axe Paris-Berlin-Moscou ? S’agit-il d’une Europe qui intègre en son sein des pays qui font allégeances à l’Otan avant même d’intégrer l’Union européenne ? S’agit-il d’une Europe qui se fait dicter sa loi, tantôt par l’Allemagne, tantôt par l’Angleterre, nation européenne mais politiquement et économiquement atlantiste ?

 

Comment la France pourrait-t-elle se sortir de ce marasme économique ?

Il faut sortir de l’esprit d’abandon et du fatalisme qui est martelé sans cesse, tous les jours, par la presse écrite, audiovisuelle et télévisuelle, qui nous est martelé sans cesse par les petits politiciens, et la masse médiatique.

La France est avant tout une grande nation. On l’oublie trop souvent, mais nous avons notre plus grande frontière commune avec le Brésil. La France possède le deuxième espace maritime au monde (ZEE).

La France est la référence dans le domaine aérospatial et ferroviaire. Elle produit les meilleurs ingénieurs et scientifiques. Le niveau et la qualité de formation des travailleurs intellectuels et manuels est l’un des meilleurs au monde et cela grâce à nos écoles et nos universités.

Sur le plan agro-alimentaire, la France est en capacité à la fois de produire en autosuffisance et de nourrir d’autres nations du monde de cette manière il y a une issue au déficit abyssal de la balance commerciale.

La France doit être ambitieuse pour elle mais aussi pour le monde. Elle doit se lancer à la conquête de l’espace. Elle doit lancer une grande politique maritime. Elle doit innover sans cesse dans le domaine de l’énergie et des nouvelles technologies. Elle doit harmoniser son espace territorial pour rapprocher les gens, grâce au développement du chemin de fer entre la France de l’Est et de l’Ouest. Elle doit moderniser ses routes.

La France a des atouts, de l’audace, de l’énergie à revendre. Ce qu’il manque aujourd’hui c’est une vision moderne, une volonté politique, un esprit futuriste.

En tout cas, c’est cette ambition pour la France qui nous pousse, en tant que patriotes sociaux, à agir dans l’espace public.

 

P.M : Est-ce qu’il y a un problème d’intégration de l’immigration en France ?

Oui bien sûr ! L’immigration existe depuis que le monde est monde.

Aujourd’hui, le problème qui se pose à nous, c’est que l’immigration est une immigration de déracinement et ce phénomène est désormais mondial. Personne ne quitte sa terre dans la joie, personne n’accepte le déracinement. Personne ne souhaite abandonner ses racines, ses proches, sa famille. Et tout ceci se fait dans la douleur et dans le malheur.

Et ce coupable c’est la globalisation économique et financière !

Celui qui engendre le malheur sur cette terre avec les dérèglements politiques, économiques, sociaux et climatiques.

Le globalisme qui se nourrit de la haine, de la destruction, du déracinement, engendre l’anarchie et le chaos et tout cela pour défendre des intérêts qui ne sont pas, ni ceux des peuples, ni ceux des nations, ni ceux de l’humanité.

La France, de par son rayonnement, par sa voix, par sa capacité à défendre les grandes causes humaines, a indiscutablement un rôle à jouer, entre autre, à l’ONU, instance suprême de la paix et de la diplomatie.

En tout cas, nous pensons, si nous voulons résorber en profondeur la misère dans le monde, qui engendre ces grandes vagues migratoires, et bien il faut impulser une grande politique de développement économique, d’échanges et de solidarité entre les pays du nord et les pays du sud.

Il faut aussi, mettre en commun, à l’échelle planétaire, le quadrilatère humanitaire qui s’articule autour de quatre éléments de base : l’eau, la nourriture, les médicaments et l’instruction de base.

 

Je vous propose de clôturer cet entretien avec la dernière rubrique : la critique positive ou négative d’un livre que vous avez lu et que vous conseillez ou déconseillez à nos lecteurs ainsi que la critique d’une œuvre audiovisuelle, positive ou négative encore une fois.

Je suis en train de lire «  les chaînes de l’esclavage » de Jean-Paul Marat, révolutionnaire et patriote français, qui est connu surtout pour être un homme hystérique et enragé… En tout cas c’est l’image qu’on lui colle à la peau.

Le révolutionnaire qui a été assassiné dans son bain par Charlotte Corday ?

Tout à fait. Je trouve qu’il a une plume extraordinaire. Il est facile à lire et à comprendre. Je le découvre grâce à sa plume et ses pensées, et non pas par l’image sanguinaire qu’on lui colle à la peau. Je trouve qu’il a une plume éclairée et pondérée. C’est un personnage, quoi qu’il en soit, qui est structuré mentalement et intellectuellement avec des idéaux honorables et des idées très intéressantes.

Pour le reste, j’ai visionné récemment le film « Le président » avec Jean Gabin, qui m’a redonné un petit peu d’espoir dans la vie politique française. Jean Gabin, dans ce rôle, est l’homme du courage, du sacrifice, dans la défense de la souveraineté nationale contre l’Europe.

 

Pour finir nous vous rappelons que le FPS recrute des rédacteurs pour le journal « Horizon », d’autres pour le projet de livre sur la définition du patriotisme social aujourd’hui et enfin n’hésitez pas à nous envoyer vos questions pour le prochain podcast de Grégory Gennaro !

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