Sortir la France par le haut, c’est d’abord la sortir du carcan politique actuel !

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Tribune de Maximilien Richonet

La France subit une double crise : économique et identitaire. Une crise économique, fruit d’une politique mondialiste impulsée depuis 40 ans par la finance internationale et les responsables politiques qui sont à son ordre. Cette spirale économique infernale s’est accélérée avec l’entrée de la France au sein de l’Union européenne, centre d’impulsion de toutes les politiques antinationales. Pour s’en convaincre, il suffit d’écouter la Vice-présidente de la Commission européenne qui déclare que 75 à 80% de nos lois émanent de l’Union Européenne. Ainsi, la France ne dispose plus de ses leviers de décision pour mener sa propre politique afin de défendre ses propres intérêts et ceux du peuple Français.

Dernier exemple en date, en attendant le monstrueux Traité transatlantique qui nous pend au nez, la réforme territoriale…. André Vallini, Secrétaire d’État en charge du dossier ne fait pas de mystère sur sa finalité : « Notre objectif est donc de créer une douzaine de grandes régions qui seront mieux armées, en visibilité aussi, dans la compétition économique internationale. Leur attractivité sera plus forte : il est difficile d’expliquer à un investisseur chinois ou américain qu’il y a encore aujourd’hui deux Normandie… ». L’objectif est clair : la soumission de notre nation aux grands de ce monde ; on veut faire entrer de force la France dans la spirale de la guerre économique, au nom, nous dit-on, de la compétitivité. Avec des chinois ou des enfants Pakistanais ? Tout est mis en œuvre pour plus de soumission au nouvel ordre économique mondial. En ligne de mire : l’argent, encore l’argent, toujours l’argent ! L’exécutif gouvernemental est donc prêt à soustraire à la France son indépendance, sa force, son génie, sa puissance, ses atouts et par conséquent à la vider de sa substance, à effacer d’un revers de main des siècles et des siècles de construction qui font la grandeur de notre nation. Ce n’est pas une réforme territoriale pour simplifier le système administratif français, mais un pas de plus vers la perte progressive de notre identité, pour complaire aux puissants et à la finance internationale.

C’est cette même finance internationale et le grand patronat qui favorisent la main-d’œuvre étrangère pour peser à la baisse sur les salaires de nos travailleurs manuels et intellectuels. En découle une immigration de masse volontairement incontrôlée du fait de la suppression totale des frontières intérieures. Merci Schengen !

La crise communautaire, ensuite, n’est qu’une conséquence comme une autre, de la perte de repères de la nation et de la lâcheté et l’impuissance de l’autorité publique. La France, noyée dans la mondialisation, engendre donc une crise d’identité. C’est une réalité. Depuis quelques années, elle se scinde peu à peu en une multitude de communautés qui, de plus en plus, se font face, communautarismes religieux, ethniques, sexuels…. La communauté nationale est en toute logique en voie de désagrégation et ne voit plus  l’intérêt du « collectif ». Elle est totalement délaissée. Politiquement, nous sommes sans cesse confrontés à la satisfaction d’une petite partie de la société, au détriment de la nation tout entière ; tout est fait pour nous diviser. Faire le jeu du communautarisme, c’est porter atteinte à la France, à la seule communauté qui vaille, la communauté nationale. L’angélisme laisse place au communautarisme, il faut renouer avec la fermeté pour obtenir une France réconciliée !

Mais le grand combat politique, s’incarne d’abord dans une lutte globale contre la finance internationale, qui est à l’origine de tous ces bouleversements auxquels nous devons faire face. Elle est à l’origine de la fragilisation de nos acquis sociaux, du manque de fraternité, de cohésion nationale, de justice et de solidarité. La finance internationale engendre l’individualisme, terreau fertile du repli sur soi…

Il est primordial, d’orienter le combat patriotique dans les domaines sociaux et économiques. Le grand ennemi des nations souveraines, des peuples, des travailleurs, des religions, des traditions, des cultures… c’est la finance internationale ! Il existe trois grandes mesures pour sortir la France de la crise par le haut, retrouver notre souveraineté, modifier notre politique étrangère et réconcilier les Français.

La réponse est bien évidemment politique. C’est elle qui régit la cité et c’est à chacun d’entre nous de participer à la vie publique, et de reprendre ainsi notre destin de grand peuple et de grande nation en main.