Strass, paillettes et pleurniche à bourgeois

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cannes

Tribune de Michel Bonelli

Ah le beau palmarès de Came pardon de Cannes, tu en veux de la pleurniche à bourgeois, entre strass, paillettes, alcool et plan cul un choix de films à vous faire fuir le cinéma.

Tout le pathos de la sordide repentance sur la gueule des futurs spectateurs : Palme d’or Dheepan, immigration Sri Lankaise dans une cité difficile, prix spécial du jury, un film sur l’holocauste, comme c’est drôle de drame, enfin prix d’interprétation au bon Lindon de la farce pour son rôle de chômeur.

Putain un film sur le chômage, c’est vrai que pour l’inspiration nous ne manquons pas d’exemples types dans ce pays.

Sans oublier une palme pour la vieille Varda, moi je comprends maintenant la montée de la consommation de cocaïne dans les milieux du cinéma et des cinéphiles.

Après avoir vu tous les nanards récompensés il te faut une ligne salvatrice, une ligne de vie pour ne pas te jeter sous le premier bus qui passe en sortant de la salle de projection.

C’est vrai que pour les nantis faire des films sur les pauvres et les damnés de la terre, cela à quelque chose d’exotique, nous sommes leur zoo de proximité où ils viennent renifler les malheurs du monde mais vraiment qu’ils se gardent leurs sentiments mortifères pour eux, nous ça va on en déjà notre compte.

Finalement je risque de me faire l’intégrale de Scary Movy pour oublier la cuvée 2015 qui me saoule vraiment où repartir avec Tolkien sur les chemins de l’anneau… Encore qu’une bonne Guerre des Etoiles ou un petit coup de fouet avec Indy ne serai pas pour me déplaire, je sais c’est dur d’être un enfant attardé ou rêver de devenir si affreux que Tatie Danielle… Vive le cinéma quand même…

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